Présentation de mes oeuvres

15 janvier 2021

L'OMS OU L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ?

 

 

                  

8 min  ·
Partagé avec Vos amis
Amis
L'OMS OU L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SURDITE ?
N'entend-elle donc pas ces voix de détresse qui nous parviennent toujours de ces mêmes contrées déshéritées? Que ces dernières soient victimes de leurs propres inconsciences ou de l'enjeu tragique de leurs situations géopolitiques, ou même climatiques, là n'est plus la question!!!!
Il s'agit là d'une pandémie qui n'a qu'un seul objectif, anéantir l'Homme sur sa planète!! Allons-nous un jour prendre en considération cette notion globale et solidaire de notre humanité ?
A quoi assistons-nous aujourd'hui sinon au nationalisme vaccinal, pour ne pas utiliser le terme de guerre vaccinale ? L'ARN messager était censé être le message de l'espoir pour le monde entier, aujourd'hui il ne l'est que pour certains pays seulement, ceux capables d'acheter ses faveurs !!
La Canada aurait commander de quoi vacciner 5 fois sa population, les USA 4 fois, et l'UE 3fois, alors que l'Afrique que je n'oublie jamais et beaucoup de pays du proche orient dont le Liban qui m'est cher, attendent toujours une quelconque hypothétique livraison.
Selon le "Wall Street" journal, Pfizer/BioNTech attend un bénéfice de 3,5 Milliards de Dollars pour 2021....Et combien de morts dues à une répartition bien plus mercantile que solidaire ? A cela il ne fait pas allusion....
Attention que l'ARN messager ne devienne pas le messager de faux espoirs, car c'est des pays abandonnés au virus que pourraient survenir des mutations inattendues, remettant en question tous nos efforts.
La pandémie ne connait pas de frontières, et il devrait en être de même quant aux moyens déployés pour son combat. Le vaccin équitablement et progressivement pour tous , à défaut de ne le voir servir à personne.
 

Posté par georges fayad à 22:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]


14 septembre 2020

"Evadés de la Haine" De thierry Rollet. (Editions du Masque d'Or)

 

 

                                  

 

LES EVADES DE LA HAINE ( Tome 2)

 

 (Editions du Masque d'Or)

 Je viens d'achever la lecture du livre de Thierry Rollet, « Les évasés de la haine » tome 2. Dans les derniers chapitres, je fus ému et interpellé par cette puissante intrusion dans la conscience humaine qui, à mon sens, n'est jamais en éveil total, mais le devient et sursaute grâce à cette puissante intrusion. Un électrochoc qui n'en épargne aucune, dénichant les faiblesses de chacune, et à chacune proposant sa réhabilitation par des concepts nobles et concrets.

  • Gagner un combat n'est jamais synonyme impératif d'anéantissement de l'ennemi, de son humiliation et de son maintien dans une misère consécutive .

  • Souci permanent de l'ennemi battu, de ses orphelins, et de ceux qui, de son peuple, n'adhéraient en rien à l'idéologie perverse et raciste d'une partie de leurs concitoyens et de leurs dirigeants.

  • Et bien plus forte et osée, l'évidence qui consiste à attendre d'une nation qui combat les classifications raciales et la barbarie, que sur cette question elle soit elle-même mise hors de cause...

 

Ce livre est d'une grandeur telle qu'il n'eut pu avoir été écrit que par une plume libre, courageuse, et qui ne souffre d'aucune influence sinon celle de l'humanisme.

Posté par georges fayad à 11:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 septembre 2020

Mon chapeau de Byblos

 

 

 

 

                                      

                                                               Mon chapeau de Byblos.

                                                                      ( ECRIT PAR CHRISTIANE ELISABETH FAYAD)

 

 

 

Depuis cinq ans, tous les mois de Septembre, déposé délicatement sur la commode par Amal, tu m'attends avec impatience. Dès que je te vois, je suis heureuse. Tu n'es pourtant qu'un simple chapeau de paille à large rebord, tressé grossièrement et retenu par une lie toute simple. Mais pour moi, tu es le plus beau chapeau du monde.

Tu es plus qu'un accessoire, tu es , quand je te porte sur ma tête, une perfusion du sang de ton pays.

Tu es comme le moucharabieh, et au travers du tressage de ta paille, je vois le mer si bleue sur fond montagneux aux couleurs changeantes.

Ta terre ocre d'où poussent tes oliviers centenaires, telle une peinture de Cézanne ou Van Gogh.

Tu atténue le vent qui souffle sur mon visage, ne m'empêchant pas de sentir le parfum des épices, du thym et du romarin, ni d'entendre le chant du muezzin, ni celui des cloches de Batroumine, pas plus que le tintement des clochettes des troupeaux de chèvres guidé par les petits bergers à travers les montagnes rocailleuses.

J'entends encore aujourd'hui, à la nuit tombée, le cri des Wawis qui semblent se marrer.

Ta langue que je ne parle pas mais que parfois je crois comprendre, comme la complainte du oud, tous ces sons m'enchantent.

Cette année est très sombre et triste, nous n'allons pas nous revoir.

Peut-être qu'à cause de ton grand rebord, je n'avais pas vu que ton pays était si malade !

Mon plus grand souhait serait de te revoir au plus vite, au risque de voir ta paille se craqueler, sécher, et me voir me rider de plus en plus.

Sur ton drapeau fier et majestueux flotte le cèdre.

Liban, relève-toi ! Et comme le Phoenix renais de tes cendres !

 

 

 

                                     

 

                                       Christiane Elisabeth Fayad.

Posté par georges fayad à 16:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 avril 2020

Interview de Georges Fayad par Julia Garlito Y Romo. Journal en ligne Migranstory à Bruxelles.

Georges FAYAD est né au Liban, a grandi au Cameroun et vit en France. Ses romans racontent l’exil; des personnages fuyant les guerres, à la recherche de leur identité, en proie au déracinement.

Georges Fayad quitte le Liban pour le Cameroun avec ses parents en 1956. Il a à peine 8 ans. Il y reste jusqu’à son départ pour la France en 1967 pour des études de chirurgie dentaire à la faculté de médecine de l’Université de Bordeaux. L’Afrique lui manque. « Le Cameroun (il) l’a dans la peau ». Il décide cependant de ne pas y retourner -après ses études-, il vient de se marier avec une française.

Durant sa vie d’étudiant, Georges se sent accepté, mais vit cependant parmi les « étrangers »: Syriens, Libanais, « Français d’Afrique » … « Ils sont bien reçus, mais c’est un cercle clos. Ils vivent en autarcie entre groupe fermés ». C’est en s’installant comme praticien dans un village qu’il réussit une parfaite intégration dans le milieu ambiant. Après plusieurs années à exercer son métier, Georges Fayad se lance dans l’écriture romanesque. Il raconte des parcours de vie, d’exil, de personnages fuyant les guerres, pris entre deux feux, à la recherche de leur identité, pénétrant dans le tourbillon du déracinement et de ces conséquences, à la recherche de soi, de l’acceptation, de l’amour.

En dix ans d’écriture, ses romans sont publiés par les éditions du « Masque d’Or » en l’occurrence : « Sans que sang ne coulât », « De l’encre sur le glaive », « Dieu ou la rose », « Quand tournent les rotors » etc.

MigranStory a choisi de vous résumer deux ouvrages de l’auteur particulièrement prenants.

Dans le roman « Jacqueline ou les gênes assassins », Georges Fayad met l’accent sur : « Des interférences non connues dans le monde politique ; l’intervention de la CIA dans les affaires du Congo : Comment on peut en souffrir ou arriver à en mourir sans le vouloir. Les malheurs arrivent par le conflit des Nations » :

« Jacqueline ou les gênes assassins » : Jacqueline est une jeune métisse qui n’a certainement pas choisi de naître au Congo-Belge. De plus, elle fait partie d’une « catégorie raciale supplémentaire » jugée embarrassante. Discriminée, désignée du doigt et tourmentée, la voilà de surcroît déstabilisée par les affres de la guerre qui suit l’indépendance du pays en 1960. Et comme si cela n’est pas suffisant, elle tombe amoureuse d’un mercenaire belge : Alexandre Janssens. Va-t-elle être délivrée de son combat intérieur dû à sa dualité ? Jusqu’où la mèneront « sa dérive psychologique » et ses initiatives pour le moins inattendues ?

« Tout comme deux bouteilles à la mer, leur destin sera soumis au gré des vents et aux humeurs d’autres rivages »

COMME DEUX BOUTEILLES A LA MER

« Ce livre-ci, poursuit Georges Fayad, raconte l’histoire de deux enfants. L’une est Chrétienne, l’autre Musulmane. On les fait partir en Europe pour leur éviter les affres de la guerre. Le livre pose la question : « Est-ce la meilleure solution ou pas, plutôt que la recherche de la paix dans leur pays ? »

« Comme deux bouteilles à la mer » : Beyrouth est à feu et à sang. Pour Myriam et Basbous, il n’y a d’autre issue que le chemin de l’exil, apparemment salvateur, que l’on leur impose. Amputés, tous deux, du milieu naturel de leur douce enfance, leur vie sera ébranlée. Ils vont, en effet, vivre une confrontation brutale en passant par les frustrations du déracinement aux morsures de la nostalgie. Tout comme deux bouteilles à la mer, leur destin sera soumis au gré des vents et aux humeurs d’autres rivages. Deux bouteilles à la mer, singulières, n’emportant aucun message, mais de leurs nouveaux univers, nous renvoyant les leurs. Qu’adviendra-t-il d’eux? Sauront-ils nous le raconter ?

« J’ai l’impression d’être à la fois de partout et de nulle part »

Julia Garlito Y Romo / MigranStory : Georges Fayad, estimez-vous avoir réussi ?

GF : Avec l’aboutissement par l’écriture, la profession que j’ai beaucoup aimée et ma petite famille, je pense que oui. Si l’écriture n’existait pas dans ma vie, j’aurais l’impression de ne pas avoir abouti. Entre le Liban, le Cameroun et la France, j’ai l’impression d’être à la fois de partout et de nulle part. Mon aboutissement est donc l’écriture, qui me permet de vivre toute cette complexité par les mots et l’expression.

« Ce qui fait fuir, ce sont les guerres et la misère »

JG / MigranStory : S’il fallait reconstruire un monde aujourd’hui, comment serait-il ?

GF : Un monde beaucoup plus solidaire. Je crois en l’importance des racines mais aussi aux mélanges, aux migrations et aux cultures. Le monde devrait s’organiser de manière à ce que chacun puisse vivre dans ses racines. Rien ne devrait priver quelqu’un de vivre sur sa terre natale, et les migrations devraient être désirées, acceptées, fraternelles et enrichissantes. Quand les nations seront soucieuses du sort des autres nations, nous aboutirons enfin à “la nation du monde”, celle qui ne génèrera plus guerres et misères, moteurs de toutes les fuites.

JG / MigranStory : Le mot de la fin ?

GF : CORONA VIRUS : Le monde entier s’émeut, les hommes veulent s’entraider ou par peur se refermer. Le monde comprend aujourd’hui la valeur de vie. Que l’homme revienne pour toujours à la valeur de la vie partout dans le monde. L’homme doit être au centre de tout.

« MigranStory engendre immédiatement dans l’esprit le mot « ESPOIR ». ‘est la lumière au bout du tunnel… ». Georges Fayad.

Interview réalisé par Julia Garlito Y Romo

Posté par georges fayad à 23:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 avril 2020

   

                                              Certaines analogies dans les épidémies.

                                                                      

Dans mon livre "De l'encre sur le glaive", je tombe sur cette lettre écrite par Luc et Dieudonné,deux camerounais, amis de "Oreilles rouges" ce dernier ainsi appelé parce qu'il était blanc. Mis en quarantaine pendant l'épidémie de variole dans les années 60, ces deux jeunes avaient ressenti, tant qu'il était temps, le besoin de dire à cet ami qu'ils l'aimaient. Que de similitudes avec ce que nous vivons en ces moments. Le confinement, l'angoisse, le besoin de se dire ce qu'on ne se disait pas jusque là, l'entraide, et j'espère, la prise de conscience de cet infiniment petit qui nous ramène à la relativité de l'importance de notre couleur, de notre religion,et de ce que nous appelons notre degré d'évolution.

Je renouvelle ici à mes amis africains, mon indéfectible solidarité.

« Mon cher « Oreilles Rouges »,

« C'est suite à la demande incessante de Luc que je t'écris cette lettre, car il a quelque chose d'important à te dire tant qu'il est temps. Le « feu de Dieu » ne nous a pas épargnés, raison pour laquelle nous nous sommes mis en quarantaine dans la case de ses parents, mise à sa disposition dans un hameau de Rhumsiki. Notre état physique est déplorable et le psychologique pitoyable. À l'instant même, j'éprouve un bien-être thérapeutique à t'écrire, seul moyen de communication conventionnel qui nous reste.
« À la tombée de la nuit, heure à laquelle les courageux osent approcher notre case, une pluie de cailloux tombe sur cette dernière et certains viennent se fracasser contre la porte en tôle ondulée. Alerté, je sors pour apercevoir deux silhouettes déposer deux calebasses, à bonne distance de notre lieu de détention, puis fuir et se fondre dans la nuit. Se faire identifier par le « feu de Dieu » est considéré comme très dangereux, d'autant plus que personnifié, il lui est attribué intelligence, volonté, et pouvoir de sélection. Les deux calebasses contiennent notre nourriture de subsistance, toujours la même, spécifique aux malades : bouillie de tamarin pour le matin, et boule de mil arrosée d'une sauce à base d'oseille de Guinée pour le midi. Même l'alimentation devient infecte et sélective, car elle te renvoie tous les jours et aux mêmes heures, à ton triste sort de sursitaire exclu.
« Il y a une semaine de cela, alors que je sortais récupérer les deux calebasses, une odeur de fumée me traversa les narines pour remonter jusqu'à mon cerveau et l'alerter. J'ai dû crier pour interroger nos généreux donateurs déjà loin, sur ce qu'instinctivement je pressentais. Leur voix me parvint avec peine et m'annonça brièvement la crémation des effets personnels d'Isaac, qui venait d'être « avalé par la grotte. » Il fallait comprendre par là que ce dernier, mis en quarantaine dans une grotte, venait de trépasser. On brûle alors ses effets et on l'enterre sans pleurs ni cris, en silence, toujours pour ne pas attirer sur soi, l'attention du redoutable « feu de Dieu. »
« Je réalise que je m'égare dans mon besoin d'expression et d'échanges devenus inexistants, et il serait temps que je revienne au motif essentiel de ma lettre. Il fut littéralement prononcé par Luc ainsi : « Tu diras à Oreilles Rouges que je l'aimais bien. Dis-lui carrément qu'il était mon meilleur ami, je n'ai plus que faire de la pudeur, la mort va bientôt m'en exempter. Dis-lui aussi que si un jour la vie lui souriait, qu'il n'oublie pas ses frères d'ici. »
« Comme lui, mon état n'étant pas plus brillant, j'ai déjà envie de te parler à l'imparfait, pour te dire que je t'aimais bien aussi.

« Tes amis à jamais, Luc et Dieudonné. »

13

Posté par georges fayad à 01:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]


01 mars 2020

"De l'encre sur le glaive" et l'épidémie de variole en Afrique dans les années 60.

 

 

                          Nous vivons malheureusement une période particulièrement anxiogène due à cette épidémie du Coronavirus. Aucun traitement pour l'heure, ni vaccin à courte ou moyenne échéance. A partir de là, la psychose s'installe, l'imagination s'envole et se réfère à des thérapeutiques ridicules qui relèvent bien plus de l'obscurantisme que de la science. Imaginez ce que cela a pu être 60 ans en arrière sur le continent africain, lors de l'épidémie de variole des années 60! Pour le savoir, lisez "De l'encre sur le glaive" . Notre situation actuelle nous prédispose pour mieux comprendre et apprécier ce livre. 

                                                        Amitiés.

Posté par georges fayad à 00:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 février 2020

Georges FAYAD " de l'encre sur le glaive "

Posté par georges fayad à 22:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 février 2020

Salon du livre de Bruxelles.

 

 

                                                                       J'ai le plaisir de vous informer que je serai présent au salon du livre de Bruxelles du 5 au 8 Mars 2020. J'y dédicacerai tous mes livres et principalement "Jacqueline ou les gènes assassins". Ce dernier devrait fort intérresser les amis Belges de par son contexte historique qui les concerne particulièrement, les événements locaux et internationaux relatifs à l'indépendance du Congo belge en 1960.

 

                      Au plaisir de vous y retrouver.

Posté par georges fayad à 23:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2019

Dédicace à la médiathèque de Saint-Aulaye.

😊Sud ouest d'aujourd'hui.

L’image contient peut-être : une personne ou plus

8

Posté par georges fayad à 21:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 octobre 2019

Pour le pays des cèdres

 

 

                                     

Pour le pays des cèdres,

Echoué dans le désert lybien, Saint Exupéry assiste à sa propre mort, assoiffé et déshydraté, quand apparait le bédouin providentiel qui lui apporte l'eau, c'est à dire la vie. Après cet épisode miraculeux, le pilote dit au bédouin: " Quant à toi qui nous sauve, bédouin de Lybie, tu t'effaceras cependant à jamais de ma mémoire. Je ne me souviendrai jamais de ton visage. Tu es l'Homme et tu m'apparais avec le visage de tous les hommes à la fois."
Ceci pour dire que dans les moments graves, capables de faire basculer les destins, l'individu ne devrait plus avoir ni visage ni identité, et oeuvrer uniquement en HOMME pour le salut de tous les hommes, ces derniers enfin découverts frères.
Creuset de l'histoire, creuset des religions, par nature tu es le pays prédestiné à résoudre tous les problèmes identitaires, et tu en deviens le laboratoire de la science du "VIVRE ENSEMBLE". De cette mission tu t'en sors plutôt bien, et beaucoup de pays sont encore à la recherche de ce que tu as su construire depuis bien longtemps déjà.
De la complexité de tes héritages naturels nul n'est en droit de te demander la perfection, mais l'amélioration et l'équité sans doute. (deux millions de réfugiés pour cinq millions d'habitants, qui peut en dire autant ? )
Dans ce monde qui bouge les identités ne sont plus gravées dans la pierre, elles s'adaptent, se modulent, et finiront par ne plus se reconnaitre que par celle de L'HOMME, dans la justice la fraternité et la concorde.
Tel est mon voeu pour le Liban, le pays qui m'a vu naitre.

23

Posté par georges fayad à 18:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]